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TECKEL 2

 

 

Ultra bref résumé de mon étude Le mauvais jour d’Alfred dans Teckel #2 :

(on peut le sauter en cliquant ici)

 

Il existe un troublant faisceau de points communs entre deux romans connus de deux auteurs non moins célèbres. Dans Le parfum de la dame en noir, de Gaston Leroux (1909), comme dans Le triangle d’or, de Maurice Leblanc (1917), le héros se trouve confronté à un adversaire qui semble être son propre père, et une même date est donnée pour la mort de ce père, le 14 avril 1895.

Sans qu’aucun des auteurs ne le précise, ce 14 avril 1895 était le dimanche de Pâques, commémoration de la résurrection du Fils.

Quelques détails du Parfum de la dame en noir témoignent que Leroux était parfaitement conscient d’avoir situé son intrigue durant la semaine sainte de 1895, au terme de laquelle le diabolique Larsan, père de Rouletabille, meurt effectivement dans la nuit pascale de la résurrection, après qu’il ait été insisté à maintes reprises sur sa résurrection.

Un point omis dans mon étude. Leroux donne la date du mariage de la dame en noir, le 6 avril 1895, et signale que Rouletabille part en vacances de Pâques le lendemain : ces indications sont suffisantes pour que toute personne au fait des us catholiques puisse en déduire que le 6 avril est le samedi veille du dimanche des Rameaux, car le catholicisme interdit les mariages pendant la semaine pascale, à partir du dimanche des Rameaux.

Le roman de Leblanc débute au soir du 3 avril 1915, avec toute une série d’événements étranges dont le dernier est la mort à l’aube du 4 avril d’un personnage que l’on apprendra plus tard être le père du héros, Armand Belval qui passait pour mort et enterré depuis le 14 avril 1895. Le 4 avril 1915 est encore un dimanche de Pâques.

Le 14 avril 1895 commun aux deux romans est aussi une date historique, celle de l’arrivée d’Alfred Dreyfus à l’île du Diable, et des éléments très précis des deux romans peuvent être reliés à Dreyfus, notamment à sa déportation à l’île du Diable.

Ce n’est que le point de départ d’une enquête ébouriffante qui amène de nombreuses révélations du même acabit sur la présence intentionnelle ou non de l’affaire Dreyfus dans la littérature populaire, mais je ne peux qu’inviter à se procurer Teckel #2 pour y prendre connaissance de mon étude.

 

Les pages suivantes sont destinées prioritairement aux lecteurs de cette étude, mais elles offrent un minimum d’intelligibilité pour les autres, je l’espère du moins :

A propos de l’essentiel – Ou de l’interprétation des coïncidences…

Verne et Leblanc – De nouvelles ouvertures sur les finesses propres à ces auteurs.

La canne de Larsan/Darzac/Balzac – Une piste intéressante…

Complètement SONÈ – Un exercice poétique inspiré par le cryptogramme de Mathias Sandorf.

Fêtes juives et chrétiennes – Quelques précisions utiles.

Viroles et pépettes – Des indices curieusement ciblés.

Le brun Leblanc ? – J’envisage dans mon étude un antidreyfusisme de Leroux, mais, conscient de la gravité d’une telle accusation, je ne fais qu’en évoquer la possibilité, en donnant les arguments à charge et à décharge. Curieusement, juste après la rédaction de cette étude, j’appris la parution d’une étude présentant sans la moindre nuance Leblanc comme antidreyfusard et antisémite, ce qui est absurde pour quiconque connaissant un tant soit peu sa vie et son œuvre.

 

 On peut me contacter en cliquant sur mon nom :

le 28/12/04, Rémi Schulz

 

On peut trouver Teckel dans les grandes librairies (les FNAC par exemple) ou le commander directement à l’éditeur, 10 € pour un numéro, 25 € pour l’abonnement à trois numéros :

Les Contrebandiers Editeurs

52 rue de Broca

75005   Paris

 

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