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Goldbach

Mort Bach

Quand le tempérament va

 

 

Bach et ses fis

 

Il existe de gentils hurluberlus qui prétendent découvrir partout le nombre d’or, supposé représenter une loi d’harmonie universelle. La musique de Bach n’a pas échappé à leurs investigations.

Il en existe d’autres qui étudient les signatures numériques de Bach dans son œuvre. Là c’est nettement plus sérieux, et les meilleurs spécialistes reconnaissent aujourd’hui que Bach était au fil des ans de plus en plus obsédé par le nombre 14, somme des rangs des lettres de son nom, BACH = 2+1+3+8 = 14, et par les notes correspondantes dans la notation allemande. Le testament musical de Bach, L’Art de la Fugue, est une suite de 14 fugues dont le thème de la dernière n’est autre que les notes BACH.

Le principe admis, il faut pourtant considérer avec circonspection ses applications par certains exégètes qui triturent les valeurs des lettres BACH de toutes les façons qu’ils peuvent imaginer pour parvenir à une famille étendue de nombres « bachiens ».

 

Revenons au nombre d’or censé représenter le rapport idéal entre deux éléments a et b, de telle façon que le rapport du second au premier soit identique au rapport de l’ensemble au second, ce qui se traduit par l’équation :

b/a = (a+b)/b , qui se résout et conduit à donner au rapport b/a la valeur approchée 1.618 (et au rapport a/b la valeur 0.618).

Il existe une forme binaire privilégiée chez Bach, le « Prélude et Fugue », illustré au premier chef par les deux volumes du Clavier bien tempéré, publiés en 1722 et 1744. Chaque recueil décline dans les 24 tonalités majeures et mineures la forme « Prélude et Fugue » ; ces « 48 » qui ont formé les plus grands (Mozart, Beethoven, Chopin pour ne citer qu’eux) figurent toujours au répertoire des musiciens d’aujourd’hui, et pas seulement des clavistes puisque des transcriptions et adaptations en ont été faites.

Y aurait-il dans ce terrain privilégié des ensembles prélude-fugue présentant un découpage d’or idéal ? Ceci selon le critère le plus immédiat du nombre de mesures, de mesures exécutées pour être précis, car certains préludes sont à reprises.

Oui, l’ensemble BWV 859 a 64 mesures en tout. 64/1.618 donne 39.55…, qu’il faut arrondir à 40 pour avoir le meilleur entier en rapport d’or avec 64, or le prélude 859a a 24 mesures et la fugue 859b a 40 mesures.

Il existe un seul autre cas, pour les 113 mesures de BWV 883. 113/1.618 donne 69.83…, à arrondir à 70, or le prélude 883a a 43 mesures, et la fugue 883b a 70 mesures.

Or ces deux ensembles correspondent dans chaque recueil à la même tonalité de fa dièse mineur, et c’est dans chaque cas le 14e ensemble du recueil !! ! !!! !!!!!!!!

 

C’est la logique même de l’architecture des recueils qui veut que la tonalité de fa dièse mineur (fis selon la notation allemande) corresponde au 14e rang, logique qui les fait s’achever sur si mineur (h), dont fa dièse est la dominante, ou quinte, l’équivalent musical immédiat du nombre d’or théorique, la note vibrant aux deux tiers de la fréquence de la tonique. Il est fascinant que le seul autre ensemble digne d’une attention dorée parmi les 48 soit le 24e du premier volume : BWV 869a a 47 mesures et 869b 76 mesures, ce qui donnerait un rapport d’or presque parfait (123/76 = 1.618), bien meilleur que pour les pièces 14, 64/40 = 1.6 et 113/70 = 1.614), mais le prélude est ici à reprises, le seul du premier recueil, et cette magnifique harmonie serait perdue pour la musique exécutée.

Je me borne ici à ce fait incontournable que les deux ensembles divinement proportionnés, selon l’expression de Luca Pacioli que Bach aurait pu lire, sont les ensembles 14 des deux recueils, mais sans en déduire quelque intention que ce soit de la part de Bach.

Je n’étudierai pas non plus les autres pièces du Clavier bien tempéré. Cette page donne une série de relations dorées dans le premier volume, ainsi que le tableau des nombres de mesures pour les deux volumes, mais les développements les plus ébouriffants de cette affaire sont à suivre ici.

 

Je reviens donc aux PF 14, en remarquant que les nombres de mesures peuvent être affinés, et les deux rectifications conduisent à approcher de plus près le nombre d’or. C’est particulièrement remarquable pour BWV 883, où le prélude a 43 mesures complètes, mais où la première mesure de la fugue à 4 temps débute par un soupir pointé. Elle aurait donc plus précisément 69.625 mesures, et le rapport 112.625/69.625 vaut 1.618 ; ce soupir pointé correspond au silence optimal (en divisant la mesure en 8 croches) pour approcher le nombre d’or.

Il faut peut-être rappeler que Bach ne donne presque aucune indication d’interprétation pour ces pièces, dont la musicalité est telle qu’elles admettent souvent les tempi les plus variés (Glenn Gould pouvait selon l’humeur du moment varier le tempo d’une pièce du simple au triple). S’il n’y a rien d’obligatoire à ce qu’une mesure de prélude ait la même durée qu’une mesure de fugue, rien ne l’interdit non plus.

 

Après les nombres de mesures viennent les nombres de notes, qui sont :

604 et 813 pour les prélude et fugue du volume I, total 1417

889 et 1399 pour les prélude et fugue du volume II, total 2288

Les rapports de la fugue au prélude sont plutôt mauvais (1.346 et 1.574), mais le rapport des deux totaux est étonnant : 2288/1417 = 1.615.

Plus étonnant encore est le nombre idéal qui aurait été requis face à 2288 : 2288/1.618 = 1414.09 à arrondir à 1414. Ainsi l’idée de considérer les proportions d’or dans les « 48 » mène aux deux ensembles 14, 14-14 si on veut, et un approfondissement conduit au nombre 1414 ! !!!!

 

Et ce n’est pas fini, mais aller plus loin demande un brin d’analyse musicale. La fugue 883b est une fugue à 3 thèmes, qui doit être d’ailleurs la seule fugue à plusieurs thèmes parmi les 48. Elle multiplie les trinités car elle a 3 dièses, 3 voix, 3 thèmes.

Le thème I, ou thème principal, a 15 notes. Il est exposé normalement sur les 3 voix, puis apparaît une autre fois dans un court développement qui s’achève mesure 20.

Apparaît alors le thème II, en 6 notes, d’abord normalement à la tonique, mais l’exposition le poursuit à la quarte, puis à la septième.

Ce sera d’ailleurs aussi le même schéma pour le thème III, de 22 notes, qui apparaît mesure 36. En fait il dégénère dès la fin de l’exposition et n’apparaît que deux fois sous cette forme de 22 notes.

Avant cela le thème I a été superposé 2 fois au thème II. Puis le thème I est superposé 1 fois au thème III, et enfin on a 3 superpositions des 3 thèmes.

Ces 3 parties de la fugue ont 253, 262, et 884 notes, mais les voix haute et basse n’ont pas encore fait silence au moment où démarre le premier thème III au médium. Les dernières notes de ces voix se font entendre au premier temps de la mesure 37, alors que les 10 premières notes du thème III sont déjà passées. Et alors ? 253 + 262 + 10 font 525, qui avec les 889 notes du prélude font 1414. Il existe donc bien un point important de l’ensemble P14-F14 correspondant à la section dorée exacte de ses 2288 notes. Avec cette division horizontale en 3 parties, la fugue admet également une division verticale en 3 voix : l’alto a 422 notes, le medium 452, et la basse 525. Si on ne voit pas trop à quoi correspondrait une coupure verticale de la pièce, il est remarquable de voir réapparaître ce nombre 525, avec un tel écart par rapport aux autres voix.

 

Le thème principal I apparaît 10 fois dans la fugue. S’ils avaient toujours 15 notes, ces 10 thèmes totaliseraient 150 notes, à côté de 2138 notes pour le reste de cet ensemble P14-F14, 2138, le nombre magique espéré par tous les amateurs de numérologie bachienne. Mais seuls 7 de ces thèmes apparaissent sous la forme originale de 15 notes. Le 6e débutant mesure 34 a une note finale intermédiaire supplémentaire – « grâce » à laquelle on aboutit aux 525 notes au début de la mesure 37. Les entrées des 8e et 9e thèmes aux mesures 55 et 60 sont modifiées : s’il serait possible d’y compter 15 et 14 notes pour parvenir au total souhaité de 150, la stricte analyse musicale ne permet pas de justifier ce désir.

Néanmoins cette possibilité de trouver 2138 a au moins une réalité théorique, en une troublante analogie avec la mythique « dernière fugue », le Contrepoint 14 de l’Art de la Fugue. La maladie et la mort de Bach l’ont empêché de mener à bien l’édition de cette œuvre à laquelle il collaborait étroitement avec son imprimeur. Il est fort probable que l’œuvre ait été achevée, mais un feuillet semble en avoir été perdu, celui qui contenait la fin du dernier Contrepoint, qui aurait été une prodigieuse fugue à quatre thèmes, mais il y manque la superposition finale des trois premiers thèmes avec le Grand Thème sur lequel est architecturé tout l’Art de la Fugue. En conséquence les héritiers n’ont pas reconnu son appartenance au recueil et l’ont archivée comme Fugue à trois sujets.

De curieuses coïncidences ont cependant entraîné certains exégètes à imaginer que cette version incomplète ait été voulue telle par Bach, ainsi la fugue en l’état compte 238 mesures complètes + 1 inachevée : on retrouve les chiffres fatidiques 2-1-3-8.

Ma propre investigation m’a amené à y découvrir une possibilité de 2138. Les deux parties complètes de ce Contrepoint 14 comptent 22 thèmes I de 7 notes, puis 8 thèmes II de 41 notes, or soustraire ces 482 notes des 2620 de l’ensemble mène à 2138.

Je n’essaierai pas de justifier cette possibilité, toujours est-il que je l’ai envisagée, et voici que 3 ans plus tard je redécouvre une possibilité analogue de trouver 2138 notes en écartant certains thèmes d’une fugue de rang 14 à 3 thèmes.

 

Il ne faut pas oublier la fugue BWV 859b du premier recueil, qui offre une particularité qu’elle partage cependant avec la fugue 857b en fa mineur : ces fugues à 4 voix commencent tout à fait normalement par l’exposition du thème dans les 4 voix, mais la 4e entrée au soprano est à la tonique et non à la quinte.

Cette 2e pièce du 14e ensemble PF a 813 notes, un autre 2-1-3-8 ?

Elle offre aussi la particularité d’avoir dans son thème les notes ABHC, sous la forme AAisHHis dont les premières occurrences sont les notes 3-5-6-10 du thème (3 autres thèmes sont dans ce cas parmi les 48, les 12 et 24 du premier recueil, le 6 du second).

Ce thème a 18 notes, et apparaît 9 fois, 7 fois rectus, 2 fois inversus. La 6e entrée est légèrement modifiée, si bien qu’il est encore difficile de prétendre dénombrer les notes thématiques.

 

 

fis aux paires

ou

prophétie ?

 

Je me suis gardé de toute interprétation des résultats précédents parce que les coïncidences les plus imprévues me sont presque devenues prévisibles, et j’en ai une illustration immédiate pour le cas présent.

J’ai utilisé dans Sous les pans du bizarre la forme romanesque pour présenter les coïncidences découvertes chez Virgile, et ne pas avoir à m’impliquer moi-même dans une interprétation. Pour accréditer l’idée que les constructions gématriques envisagées chez Virgile n’ont rien impossible, j’ai essayé de produire des petits textes répondant à des contraintes numériques similaires. Il en est ainsi de l’ode Toi l’été de Tom Lapnus :

Toi l’été tu es Et seras

rusée Etait ta loi, t’es

SEUL

afin d’eMprunter

la FaIm deS printempS

Ce poème inspiré par un calembour (l’eau de toilette de Ted Lapidus) est d’abord « saussurien » dans sa forme. Saussure pensait avoir décelé une technique de parité absolue dans la poésie latine archaïque : pour chaque couple de vers l’un aurait été l’anagramme phonématique exacte de l’autre ; lorsque un son aurait manqué au poète, il l’aurait alors fait apparaître au vers suivant. C’est le cas de mes deux paires de vers, avec une petite variante : les manques des phonèmes ‘s’ et ‘e(u)’ du 2e vers et ‘l’ du 4e vers ont été comblés par le SEUL intermédiaire.

Une contrainte numérique visait encore à souligner le mixage envisagé chez Virgile entre la relation de Pythagore :

32 + 42 = 52 (= 25) et une relation de même type sur une série consécutive :

102 + 112 + 122 = 132 + 142 (= 365, le nombre de l’année de César)

Les majuscules de l’ode sont au nombre de 3-4-5 (TEE SEUL MFISS). Elles découpent les minuscules des deux premiers vers en 10-11-12, tandis qu’il y a 13 et 14 minuscules dans les deux derniers vers.

La somme des valeurs (a=1, b=2…) des 60 minuscules est de 730 (2 fois 365 correspondant à la somme des carrés de 10-11-12-13-14).

La somme des valeurs des 12 majuscules relevait de la contingence. Il se trouve que c’est un nombre non quelconque, 153, mais je ne voyais guère le rapport de mon affaire avec la pêche miraculeuse de Simon rebaptisé Pierre par Jésus, sinon que le héros libraire Albert Fnak imposé par l’éditeur a ensuite été rebaptisé Pierre de Gondol.

Quant à la somme des 72 lettres de l’ode entière, c’est un nombre premier, 883, qui ne me disait rien, mais je n’avais pas perdu espoir de lui trouver un jour une signification, et voici que c’est le numéro dans la classification posthume des œuvres de Bach de ces fabuleux prélude et fugue 14 du second volume du Clavier bien tempéré.

Je n’avais pas encore tout dit. Si j’avais peu de possibilités de choisir l’emplacement des 5 majuscules dans les deux derniers vers de mon ode, j’ai choisi de mettre en majuscules FISS pour découper les 14 minuscules « la a mde printemp » en 2-1-3-8, qui était censé ici être la « signature » de Tom Lapnus, né le 2/1/38 (cette date n’étant pas un hasard).

J’avais choisi ces lettres pour leurs rangs (et pour leurs valeurs, car l’autre alternative LAEP avait une valeur trop faible pour être ensuite équilibrée par une lettre du vers précédent), et fis(s)  n’avait donc alors aucune signification immédiate, alors que ces 3 lettres fis inscrites à l’intérieur de 2-1-3-8 désignent en allemand la tonalité de fa dièse mineur de ce 14e ensemble répertorié BWV 883.

 

Ces capitales intempestives parmi le poème faisaient encore allusion à une autre subtilité du roman, où chacun de ses 14 chapitres recelait, en lettres d’un corps légèrement supérieur aux autres, un vers du sonnet de Perec Vocalisations, version lipogrammatique des Voyelles de RimbaudAvec deux petites modifications aux vers 8 et 13, ceci pour faire allusion à 813, le roman de Leblanc et l’Association des amis de la littérature policière à laquelle j’appartiens. J’ignorais alors les 813 notes de l’autre fugue 14 en fis. Et je n’attachais aucune importance à ce que 8 et 13 soient les premiers entiers donnant un rapport doré significatif : 13/8 = 1.625.

 

Je me suis demandé quel nombre était en rapport d’or avec 883 : 883/1.618 = 545.7 qui s’arrondit à 546. Or je connais très bien ce nombre qui est commenté dans mon étude sur le premier volume du Clavier bien tempéré et qui correspond au nombre de mesures des 14 premiers préludes. Bref récapitulatif :

– les fugues 14 des deux recueils du Clavier bien tempéré sont les seules en rapport d’or avec leurs préludes ;

– les nombres de notes des ensembles prélude-fugue 14 du second et du premier recueil sont en rapport d’or presque parfait ;

– le numéro BWV du prélude 14 du second recueil, tout à fait indépendant de la volonté de Bach, est en rapport d’or idéal avec le nombre de mesures des 14 premiers préludes du premier volume ;

– ces 14 préludes ont une moyenne exacte de 39 mesures en rapport d’or idéal avec les 24 mesures du prélude 14 ;

– il suffit d’ajouter les 24 mesures de ce prélude à son BWV 859 pour retrouver 883…

 

Mon investigation sur le Contrepoint 14 relatée dans Si l’air cabalise s’est accompagnée de multiples coïncidences impliquant JiBé Pouy, numéro 2 de l’association 813. Ainsi j’ai découvert le 5 août 00 sa nouvelle La nuit de l’éclipse figurant au 14e rang dans un recueil SF paru 3 mois plus tôt, De minuit à minuit. D’une part j’ai pensé au Contrepoint 14 longtemps éclipsé de l’Art de la Fugue par suite de l’aveuglement de Bach et de ses héritiers, d’autre part, parce que le roman de Leblanc 813 fait intervenir de manière voilée la précédente éclipse annulaire presque totale sur Paris survenue le 17 avril 1912, j’avais parsemé mon roman se passant en 99 d’allusions non moins voilées à l’éclipse du 11 août.

Pouy m’a appris que ce texte lui avait été commandée par Le Monde qui devait publier une série de nouvelles policières l’été 99, mais qui avait ensuite remis la chose à l’été 00. Pouy ne pouvait réutiliser ce texte daté et a pondu une autre nouvelle, dont j’ai découvert le titre dans Le Monde du 11 août 00 (daté du 12), L’art de la fugue, histoire en 13 sections des fugues estivales d’un fils

La présentation de l’auteur en fait un « grand frère adoptif de nombreux auteurs auxquels il a mis le pied à l’étrier… » C’est mon cas, et doublement, car JiBé est né le 2 janvier 46, le même jour que mon unique et grand frère. Il utilise parfois cette date pour ses personnages, ainsi Pierre de Gondol est né le 2 janvier 64, ce qui m’a donné l’idée de faire naître mon Tom Lapnus un autre 2 janvier. Sans cela l’ode Toi l’été n’aurait eu aucune chance de connaître cette signature finale 2-1-3-8 marquée par les capitales FIS.

 

Un tout petit mot encore d’un livre découvert le 31 janvier 03, Le Huit de Katherine Neville. L’échiquier de 64 cases (8x8) est au centre de cette rocambolesque énigme historique où apparaît Bach qui aurait été initié à l’énigme du Huit, des 64 cases, et l’aurait codée dans une pièce musicale. Il est aussi question du nombre d’or dans cette affaire, et du 8 en tant que somme des nombres de Fibonacci 3 et 5, et BWV 859 serait un bon candidat avec ses prélude et fugue dessinant le motif (3+5)x8.

 

achevé le 27/10/03, 4 jours après avoir découvert le rapport doré des fugues et préludes 14

 

Le 1er novembre un hasard m’apprenait la parution récente de Bach ou la Passion selon Jean-Sébastien : de Luther au nombre d’or, de Guy Marchand, la seule monographie consacrée au nombre d’or chez Bach. Le 4 j’y découvrais que le seul exemple retenu par l’auteur pour le Clavier bien tempéré était le fameux premier prélude en Do Majeur, avec ses 34 mesures arpégées closes par un bref accord. Le critère retenu est l’apparition au début de la 22e mesure de la première note altérée à la basse, un fa dièse, un Fis donc…

D’autres développements essentiels ici.