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Curieux incidents

 

Je suis colistier de la liste 813 interne aux membres de l’association polar 813. Le 24 décembre 05 j’envoyai un message à la liste très proche de celui qui suit, envoyé quelques jours plus tard, parce que le premier s’était perdu.

Ce message faisait écho à un colistier qui citait la veille le titre de Mark Haddon, Le curieux incident du chien pendant la nuit, en s’émerveillant de la coïncidence qui lui avait fait relire peu avant Silver Blaze, l’aventure de Sherlock Holmes d’où est tirée cette citation.

 

Subject: [comptes de Noël]

 

 Quelques curieux incidents à propos du "Curieux incident".

 En septembre 03, un échange avec une colistière m'avait conduit à relire "Silver Blaze", et à remarquer que c'était de cette nouvelle qu'était issue la célébrissime déclaration de Holmes sur le "curieux incident".

 Quelques jours plus tard je lisais un recueil de nouvelles polars ayant pour thème Noël, parmi lesquelles "Noel, Noel" de Barry Perowne, et je vis dans sa notice bibliographique qu'il était l'auteur de ce que beaucoup considèrent comme la meilleure histoire de chambre close, "Le trou de mémoire".

 Je me suis dit qu'il faudrait attendre un séjour à Paris pour découvrir ce chef-d'oeuvre, et puis voici que j'ai examiné un lot de 3 "Planète" achetés quelques jours plus tôt, les numéros 13-21-34, et dans le n° 13 il y avait "Le trou de mémoire" ! 

 J'ai lu illico, et la nouvelle a en exergue la citation de "Silver Blaze", "Watson j'attire votre attention sur l'étrange incident du chien pendant la nuit (...)" !!

 

 Je fais partie du forum "Black Iron Prison", auquel participent les dickiens les plus givrés. L'un des thèmes les plus dingues y est le "79797 97979 microchip", qui semble selon les analyses les plus raisonnables être un antivol placé au hasard à l’intérieur de quelques bouquins dans les drugstores US. 

 Mais les gens de "Black Iron Prison" sont loin d'être raisonnables, et parce que l'un d'eux a repéré ce "79797 97979 microchip" dans "Radio Free Albemuth" de Dick, certains en sont venus à penser qu'une intelligence étrangère utilisait ces microchips pour signaler -- à ceux qui pouvaient comprendre le message -- des livres élevant l'esprit.

 En mars dernier une membre trouva donc le microchip dans "The Curious Incident of the Dog in the Night-Time",  et relia la numérotation des chapitres du roman de Mark Haddon par les nombres premiers (51 chapitres de 2 à 233), au fait que, selon elle, "79797 and 97979 are prime numbers".

 C'est évidemment faux pour 79797, divisible par 3, mais cette histoire m'intéressa à cause de ma marotte perso, les nombres de Fibonacci. Le chapitre 233 correspond au 13e nombre de Fibonacci, et c'est dans le Planète #13 qu'il y avait la nouvelle avec la citation du "curieux incident", alors que 13 est comme 233 un nombre à la fois premier et Fibo. De fait je n'avais été attiré au niveau contenu que par un long article sur Ernst Fuchs dans le Planète #34, mais comme dans le petit lot de revues figuraient les Fibos consécutifs 13-21-34 j'avais pris les 3.

 Dans "Valis" ("Siva" en VF), récriture de "Radio Free Albemuth" qui fut d'abord refusé par son éditeur, Dick imagine (à moins que ça ne soit vrai (pour lui du moins)) qu'un signe de reconnaissance des contactés soit les nombres de Fibo.

 J'ai expliqué dans mon papier de "813" comment ma marotte Fibo me fait m'intéresser également aux lettres de rang Fibo, notamment à H-M, de rangs 8-13, or Mark Haddon est un MH !!!

 

 L'étape suivante date du 17 octobre, où j'ai entendu le Menuet palindrome de la sonate 26 Hoboken 16 de Haydn. 26 et 16 sont les doubles de 13 et 8, et je décidai de noter ça quelque part, je pensai au SN#2616, "Les roubignoles du destin", déjà remarqué puisque JiBé est le membre 2 de 813, et 2 x 813 = 1626.

 J'ouvris donc "Les roubignoles" aux dernières pages de garde, vierges, à l'exclusion d'un nombre, 97979 !!!!

 Renseignement pris, c'est le numéro d'éditeur de Gallimard, qui marque séquentiellement ses publications toutes collections confondues. Je serais curieux de savoir quel était le numéro 79797 (palindrome comme 97979 et comme le Menuet de Haydn).

 

 Je repère à l'instant la ressemblance Haydn Haddon. Pour retrouver le message de "Black Iron Prison" j'ai lancé une recherche sur le mot Haddon dans mes archives, qui m'a apporté une autre réponse, le message de MadMarc du 6 mai dernier où il corrige l'anar-Daudet qui avait donné pour actrice (bandante asha) de "Spermula" Dayle Haydon, que Marc corrige en Haddon... !!!!!  (Haydn était jadis couramment orthographié « Hayden »)

 J'étais samedi matin à ce point exact de ce message, m'émerveillant que ce soit un MARC qui souligne mon lien de HAYDN à MARK HADDON, via HAYDON, lorsque j'entendis le facteur passer. J'ouvris aussitôt le cadeau 813 pour découvrir au premier coup d'oeil que sur la couverture de "Shanghai Express" Mark (Twain) est orthographié MARC !!!!!!

 Et Mark Twain est là pour un pastiche de Holmes !!!!!!!

 Twain est un habitué des coquilles de la presse puisqu'il découvrit un jour sa notice nécrologique dans un journal et câbla aussitôt ce message à son directeur : "La nouvelle de ma mort est fort exagérée."

 

 

Voilà pour le message original. Quelques explications pour les non-813iens :

Les roubignoles du destin est une Série Noire de Jean-Bernard Pouy, où je devais noter 19 jours après cette sonate 26-16 le résultat 26 à 16 du match de rugby Marseille-Wallabies, le 5/11/5 ;

MadMarc et l’anar-Daudet sont deux colistiers ;

Les membres de 813 reçoivent chaque année vers Noël un cadeau, de la part d’un des grands éditeurs de polars ; il arriva le samedi 24, accompagné du numéro 0 donnant une idée de la nouvelle revue polar Shanghai Express  (disparue après quelques numéros).

Depuis est apparue une autre coïncidence concernant ce Shanghai Express #0, qui présentait aussi le début du Code Dassoucy de Daniel Brun, parodie de Da Vinci Code, roman qui doit presque tout à la manipulation d’un groupe de faussaires au début des années 60, dont un épisode essentiel fut la publication en 67 de L’Or de Rennes, sous la signature de Gérard de Sède, premier acte d’un scénario destiné à démontrer qu’un sieur Plantard était le rejeton ardent des rois mérovingiens ; ce mythomane le croyait peut-être, bien qu’il ait dû forger de faux documents pour accréditer la thèse, du moins était-il prêt à assumer sa mission royale...

Le mois suivant, je tombais chez un bouquiniste sur un exemplaire unique de la revue disparue Le Fou parle, le #19 de décembre 81. J’y jetai un œil et y découvris un article de Gérard de Sède, Cyrano de Bergerac ou la voix de la nature. Il débutait par une citation en exergue de Dassoucy, le peu connu poète contemporain de Cyrano qui a pourtant inspiré le pasticheur de Da Vinci Code, probablement essentiellement pour l’euphonie, citation qui pourrait s’appliquer également à Plantard (qui aurait été comblé de voir ses affabulations gobées par les millions de lecteurs de Dan Brown) :

Il avait l'imagination si forte qu'il n'y a rien de si ridicule ni de si extravagant dont il ne se fit une constante vérité, et il n'était pas content d'en être entièrement persuadé si les autres n'en étaient encore persuadés comme lui-même.

 

Mon premier incident de l’affaire Marc/Mark concernait la citation en exergue de la nouvelle Le trou de mémoire, et un ami à qui j’en ai parlé en janvier m’a appris que l’acteur Marc Michel figurait au générique du film Le trou sous le nom Mark Michel.

Le numéro de mars 2006 de 813 contenait justement un article sur Le trou, où le nom de l’acteur était orthographié Marc Michel. Ce n’est pas une faute réelle, puisque la fantaisie « Mark » n’a touché que ce film, mais cette double conjoncture me semblait mériter une mention.

 

 

Complément du 19 avril 09 : Ce soir, j’ai repensé à cette histoire, et j’ai lancé la requête fibonacci perowne pour retrouver cette page, puisque je suis le premier à déplorer l’anarchie de mon site et à ne pas m’y retrouver.

C’est la première page qui est sortie, et la 5e était curieusement

Sermons On The Four Marks Of The Church V2 (1830)

une page d’une librairie en ligne sur un livre en vente.

J’ai donc relu ma page, où je voulais essentiellement retrouver le numéro de Planète où était Le trou de mémoire (j’avais oublié !)

Numéro 13 donc… Aussitôt après, j’ai été visiter le blog Etienne Perrot, sans faire consciemment de lien Perowne-Perrot, car j’y vais plus ou moins régulièrement pour consulter les nouveaux messages ou commentaires. Pas de nouveau message depuis ma dernière visite, mais je me suis demandé en voyant 5 commentaires pour le message LA BRISE LEGERE s’il n’y avait pas du neuf, non, mais leur consultation a ouvert le formulaire d’envoi de commentaire, demandant l’identification d’une série de lettres pour valider l’envoi, et voici ce que j’ai lu :

 

trous, alors que cette page sur divers « trous » était encore ouverte dans une autre fenêtre.

J’avais récemment remarqué que les images de vérification sur ce blog correspondaient à des mélanges de voyelles et consonnes se prêtant assez bien à pouvoir former des mots, en en réarrangeant l’ordre, et ceci avait d’ailleurs été l’objet de mon dernier commentaire, mais c’est la première fois que je vois un mot immédiat, avec de plus un idéal à-propos.

Un à-propos qui n’est pas uniquement personnel, puisque la Brise légère est la façon dont Dieu se manifeste à Elie sur l’Horeb (I Rois 19,9), où Elie, comme Moïse, doit se cacher dans la caverne (le trou…) au sommet de la montagne, pour éviter d’être foudroyé par la Gloire divine.

En ouvrant le blog dans une autre fenêtre, avant de rédiger le commentaire que je validerai par « trous », j’ai obtenu pour nouvelle suite à identifier mellsw, qui ne m’évoque rien.

Je remarque que les deux premiers commentaires pour ce message sont datés du 8 décembre, et le suivant, le mien du 13. Les nombres 8 et 13 appartiennent à la suite de Fibonacci, c’est une des raisons qui m’avait conduit à faire partager mon expérience aux membres de 813. Le 5e message est daté du 25 décembre, alors que c’est la nouvelle de Perowne Noël, Noël qui a été le déclic initiateur.

A 13 h aujourd’hui, j’ai écouté d’une oreille les Papous, à Culture, où il y a eu un pastiche du Poinçonneur des Lilas, de Gainsbourg, les « p’tits trous » y étant devenus des « noms propres ». Les mots « trou » et « mémoire » m’évoquent immédiatement un de mes auteurs de prédilection, Perec, dont le nom signifie « trou » en hébreu, et dont l’œuvre était centrée sur la mémoire (Je me souviens n’en est qu’un exemple).

Perowne-Perrot-Perec, 3 PER qui font pendant aux 4 MARks.

 

Autre complément du 19 avril 09, 22h 30 : Après avoir mis en ligne cette page, je suis revenu sur le message LA BRISE LEGERE et ai forcé le générateur d’images à proposer diverses séquences, en tapant sur aperçu sans avoir entré de commentaire.

J’ai ainsi vu défiler environ une dizaine de séquences sans signification, jusqu’à ce caves, qui signifie « cavernes » en anglais :

 

 

Ensuite, j’ai compté mes tentatives, et ce n’est qu’à la 115e que j’ai obtenu un mot éventuellement acceptable, conso, et à la 154e un mot indiscutable, caler.

Et je cale…

 

Nouvel ajout au matin du 20 avril : Cette nuit j’ai fait un rêve obsédant où je surfais à partir du blog Etienne Perrot, dont la webmestre avait bien pour prénom Patricia, mais qui signait Patricia Perrin, ce qui n’a rien à voir avec son nom réel. Je me reconnaissais dans quelques mots qu’elle disait d’un certain Rémy Wilson.

Après Je me souviens, l’autre titre de Perec évoquant la mémoire est W ou le souvenir d’enfance. Dans sa partie fictionnelle, l’île W. devrait son nom à un certain Wilson.

Les 3 PER et 4 MAR ci-dessus faisaient allusion à la symbolique masculin-féminin des nombres 3-4, soulignée par Jung. J’avais cherché sur le coup un autre PER que Perowne-Perrot-Perec, sans rien trouver d’immédiat, et ce Perrin m’a rappelé que j’ai lu il y a quelques jours le dernier John Le Carré, dont j’ai oublié le titre, mais pas les traducteurs, Isabelle et Mimi Perrin. C’est par ailleurs Jacques Perrin qui jouait le rôle du Maître des Esséniens, père de deux jumeaux s’affrontant dans le téléfilm sujet de mon dernier billet blog, dont la tombe (familièrement le « trou ») était au centre d’un mandala :

 

 

A partir du blog de mon rêve, je pouvais accéder à deux sites ayant, à ce qu’il me semble, d’abord trait aux chevaux. L’un, dû à une personnalité de premier plan (dans le rêve) proposait 4 articles, l’autre un seul. J’étais émerveillé par ce motif 4-1, et mes divers sauts de l’un à l’autre site eurent pour effet de provoquer une modification dans l’un d’eux. Je crains de n’avoir rien de plus précis à ajouter, sinon qu’il y avait peut-être un rapport avec Magnum (la série TV).

 

Sans rapport évident avec ceci, un autre souvenir de mes rêves de la nuit est une image de mon père, surpris à regarder une émission de variétés à la TV (ce qui n’était pas son genre, puisque jusqu’à sa mort il a refusé l’intrusion chez lui de télévision, téléphone, frigo, etc.) C’était un hommage à Belmondo qui m’a d’abord fait penser que l’acteur était mort. Je crains encore de ne rien me rappeler de plus.

Il y a une semaine, le 12 avril, dimanche de Pâques, je me suis rappelé que j’avais utilisé dans une nouvelle de 2001 le fait que le premier pastiche de Lupin ait été une nouvelle d’Anthony Boucher de 1944, où on le voyait jouer le rôle du colonel allemand Peer Linnaus dans Paris occupée.

Alors que je considère comme majeure ma récente découverte du 4/4/44 aux 4/5es de la vie de Jung, j’avais exploité dans cette nouvelle le fait que Peer soit l’anagramme de « père », et que sa valeur numérique soit 44, écho à l’année 44 de l’écriture de ce premier pastiche. 

 

Nouvel ajout du 25 avril : Le matin du 21 avril je me suis aperçu que la paire de PER Perowne Perrot du 19 avait un écho immédiat avec un billet démarré juste avant sur mon blog, sur la BD L’ordre impair, qui y est opposé à l’ordre pair.

Par ailleurs, rapport à Peer Linnaus, je me suis avisé dans la foulée que peer signifie « pair » en anglais, et qu’une obsession de la semaine passée avait été de brancher un notebook acheté une semaine plus tôt, le 14 avril, en réseau avec mon ordi principal, pour y sauvegarder les données essentielles. J’ai échoué dans cette connexion dite peer-to-peer, pair-à-pair en français, ce qui m’a fourni le titre du billet auquel j’invite à se reporter. 

Le nom Patricia Perrin du rêve m’a fait penser à l’acteur-réalisateur Jacques Perrin, qui avait quelque chose à voir avec mon billet, et y réfléchir plus avant m’a fait juger opportun d’en parler. Ce faisant, je me suis renseigné sur les Perrin, pour découvrir que la Mimi Perrin traductrice de Le Carré était une pianiste de jazz, à laquelle on devait encore l’inoubliable « Un, deux, trois, elle rêvait de montrer quoi ? » sur le Itsy bitsy petit bikini de Richard Anthony.

Quant à Rémy Wilson, dans le même rêve, c’est un peu moins direct, mais tout à fait ébouriffant. J’ai eu la curiosité de rejeter un œil sur la nouvelle où apparaît Peer Linnaus, que j’ai dans un vieux Mystère-Magazine de 1951, le n° 45. Je savais qu’il était dans un lot disparate des plus vieux numéros de la revue, que j’ai examiné et dont j’ai probablement changé l’ordre, rangeant le n° 45 sur le dessus de la pile après consultation. Hier 24 avril je me suis soudain souvenu que Barry Perowne avait vécu une synchronicité qu’il avait utilisée pour une nouvelle, découverte par hasard en mai 2005 dans un numéro de Mystère-Magazine dans une brocante. Reprenant la pile sus-mentionnée, qui compte 21 revues, il s’est trouvé que c’était le n° 81, juste dessous le n° 45 ; mieux, il n’y a que 2 nouvelles de Perowne dans ces numéros, et l’autre était précisément dans le n° 45, juste après Arsène Lupin contre le colonel Linnaus, son titre : Les jumelles (!)

Mais je reviens à la nouvelle « synchronistique », Sachant ce que je sais maintenant, pourvue avant et après le texte d’abondants commentaires, peut-être originellement dus à Fred Dannay lui-même.

Perowne a passé sa jeunesse dans une maison de Walton street à Oxford, où il vécut un jour une expérience si terrorisante qu’il obtint de ses parents de ne plus y retourner. Démobilisé après la guerre, il eut à chercher un nouveau domicile à Londres, et le fit en errant au hasard dans les rues. Il fixa son premier choix sur une pension de famille, jusqu’à ce qu’il s’aperçût qu’elle était sise une autre Walton street, au même numéro que la maison d’Oxford. Il reprit aussitôt ses recherches.

La nouvelle explore ce qui aurait pu se passer s’il s’était installé dans cette pension, qu’il a sise 15 George street.

Il y a une certaine parenté entre Wilson et Walton, et l’alternative George me renvoie à Perec que m’avait déjà évoqué Wilson.

Côté parité, je remarque le titre anglais de la nouvelle, Knowing what I know now, qui s’achève sur la répétition des lettres NOW. C’est un autre titre de Perowne « bégayant », Noel, Noel, qui a été à l’origine de cette affaire.

 

Cette histoire de rues jumelles m’a rappelé plusieurs choses, notamment ceci. Le 13 août 2007, je me suis garé à Clermont-Ferrand avenue Jean-Baptiste Dumas, en sortant de la ville, que j’ai été visiter en vélo. J’ai eu du mal à retrouver cette avenue ensuite. Le lendemain je suis arrivé à Paris vers 15 h, écoutant une émission sur la lessive où il était question du chimiste Maurice Leblanc, inventeur d'un procédé essentiel relatif à la soude caustique, mais qui s'est suicidé ruiné. Un intervenant a finalement remarqué qu’il ne s’agissait pas de Maurice, mais de Nicolas Leblanc.

Dix minutes plus tard, j’étais près d’être rendu, il ne restait qu’à se garer, ce qui n’était pas aussi facile que je m’y attendais, car tous les emplacements ne sont pas gratuits en août. Je suis passé de l'autre côté du Bd Pereire, où j’ai trouvé une place dans la première rue transversale. Cette toute petite rue était la rue Jean-Baptiste Dumas, chimiste.

 

Sur le blog Etienne Perrot, j’ai joué à noter les séquences de lettres successives demandées par la validation des commentaires.

Voici, je me suis arrêté au 46e essai, donnant le mot valide anglais allows, « permet », après avoir noté le possible français muselés (31), et le babélien beabal (14) :

ressess semsduc equac caledus mentedc resse wintiff sessesc uncoadi spolsi

gractr sapav malituff beabal caliashm lowea iscrachl ouseakie dimmunin finte

stramin ferbs traskin voucess ettord sessess subilly hiforeco tenzyqxs gringly

museles redisc banbokee proophe remidi scautzon cipencu coness nogival stodgeo

aphish ouebri ledleyw amames balevisa allows

 

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